Finance au Maroc: exportation, importation et voyage

by Emploi Maroc

Le bureau d’échange a publié une nouvelle version des Instructions générales pour les opérations d’échange qui sera mise en œuvre au cours de l’année en cours, à compter du 14 janvier 2019. Il concerne la libéralisation et la facilitation des opérations en cours ainsi que des transactions en capital.

Les opérations courantes incluent toutes les formes d’exportation et d’importation de biens et de services, ainsi que les voyages.

Parmi les nouvelles mesures les plus notables annoncées par le bureau de change à cet égard, on note l’augmentation de la part des acomptes versés sur les importations de produits de base de 200 000 dirhams et de 100 000 dirhams pour les services.

La période de rapatriement des exportations de services est passée de 60 à 90 jours, les établissements de paiement ont la possibilité d’envoyer des fonds pour les secours aux familles et les coopératives et les fédérations pourront utiliser jusqu’à 60 000 dirhams par an en déplacement professionnel.

La part des devises fortes des Marocains dans le tourisme étranger (dotation) atteint 45 000 dirhams par an, auxquels s’ajoute un impôt sur le revenu de 10%, sans que le plafond ne dépasse 100 000 dirhams.

Les nouvelles procédures d’échange ouvrent également la voie aux jeunes innovateurs engagés dans les nouvelles technologies via les cartes de paiement internationales dans le commerce électronique, avec un plafond de 50 millions de centimes par an.

Le bureau d’échange a ouvert aux filiales marocaines des entreprises la possibilité de transférer des primes versées à des employés étrangers à leur société mère.

En ce qui concerne les opérations en capital, les nouvelles mesures offrent aux exportateurs de services sur les marchés étrangers la possibilité d’ouvrir des comptes bancaires à l’étranger.

Il permet également aux banques marocaines d’accorder des prêts en utilisant des devises étrangères dans des comptes en devises étrangères pour financer les importations, les exportations, le commerce international et les investissements.

En ce qui concerne le système d’investissement externe, les nouvelles instructions du Bureau prévoient que ce système inclura également le OPCC, avec la possibilité, en plus du OPCVM, d’investir jusqu’à 100% des contributions en monnaie étrangère qu’il perçoit. .

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