gouvernement du maroc demande à la société civile de mener une guerre acharnée contre la drogue

by Emploi Maroc

La société civile se développe face à de graves transformations

Après le premier débat blanc en juillet, avec la participation de plus de 180 acteurs collectifs, le processus de valorisation et de suivi de la société civile est encore renforcé par un autre événement, l’organisation du deuxième débat avec plus de 200 militants associatifs à Tétouan déterminés à redoubler d’efforts pour lutter contre la drogue et lutter contre la toxicomanie.

La réunion était l’approfondissement de la consultation lors du deuxième débat national, organisé le 22 décembre 2018, en partenariat avec le Conseil de la communauté de Tétouan et l’Université d’Abdelmalek Saadi pour une politique efficace assurant la subsidiarité et reposant sur un partenariat avec la société civile.

La prise de conscience croissante de l’importance de la subsidiarité chez tous les acteurs de la stratégie nationale multidimensionnelle de lutte contre la drogue et la toxicomanie découle des transformations dangereuses définies par le système marocain du commerce de la drogue et de la consommation, ce qui en fait un point de rencontre pour les réseaux et l’utilisation de la technologie numérique pour cibler les jeunes et les mineurs. Avec eux, et la mise au point de nouveaux médicaments peu coûteux et très nocifs pour la santé.

Effort national D avec des indicateurs précis

La session extraordinaire de l’Assemblée générale des Nations Unies de 2016 consacrée à la lutte contre la drogue a marqué un tournant dans le déroulement de la guerre contre la drogue, après que les dangers de la normalisation sont apparus. Pour notre pays, il a réitéré son engagement envers les trois conventions internationales avec le Protocole de 1972, renforcé son implication dans les organes institutionnels internationaux et africains et respecté ses engagements, le plus récent étant la réunion de Vienne en mars 2018, la réunion de Tanzanie en septembre 2018 et le renforcement de la coopération internationale.

Il est clair que les réseaux de trafiquants ont accru leur ciblage sur le Maroc, posant un défi de sécurité majeur et imposant le développement de la stratégie de sécurité suivie. Les efforts des services de sécurité pour lutter contre les réseaux au vu du ciblage croissant du Maroc doivent être notés. Les événements de 2017 et 2018 ont représenté un saut qualitatif dans la taille des médicaments confisqués : La cocaïne à elle seule a été saisie de plus de 3 100 kg au cours de ces années et de plus de 1,5 million d’unités de céréales hallucinogènes au cours de la même période.

À compter du 6 janvier 2018, 51 tonnes d ‘”Al Shira” et 90 tonnes de “Kef” ont été confisquées, de même que le renforcement d’Al-Zajr et d’Al-Rida, ce qui a entraîné une augmentation du nombre de personnes qui ont suivi, passant de 36 000 personnes par an au cours de la décennie précédente à plus de 107 000 ans. 2017, selon la présidence du ministère public.

En revanche, la mise en place de structures de traitement est une priorité, notamment dans le cadre du programme national de lutte contre la toxicomanie du ministère de la Santé, où le nombre de centres spécialisés est passé de 5 centres avant 2015 à 12 centres avec pour objectif d’atteindre 20 centres en 2020. En outre, Et la programmation de la mise en place de 8 centres, points de consultation et deux unités hospitalières. Actuellement, il y a plus de 6 690 bénéficiaires enregistrés dans les centres sur plus de 27 000 bénéficiaires.

Parallèlement à la nécessité pour les prisons de renforcer ces structures, qui n’avaient commencé qu’en 2011 à adopter une nouvelle approche au niveau des prisons, a été renforcée ces dernières années par la création d’unités de traitement en raison d’une forte population carcérale liée au trafic ou à la consommation de drogue d’environ 25%.

Nous estimons que l’un des incitatifs au doublement des efforts est la réduction de 65% de la superficie cultivée, passant de 134 000 hectares à 47 000 hectares, le développement du programme de développement alternatif des régions du Nord, en particulier depuis 2009, à 95 groupes répartis dans cinq régions, De la superficie cultivée avec une enveloppe financière estimée à un milliard de dirhams à travers 600 projets.

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