Le gouvernement du maroc propose une nouvelle offre pour augmenter les salaires des employés

by Emploi Maroc

Après que tous les syndicats ont accepté de rejeter la précédente offre du gouvernement concernant l’augmentation des salaires, le Premier ministre Saad al Din al Othmani appelle les dirigeants des centrales syndicales à tenter de se mettre d’accord pour améliorer la situation économique et sociale des travailleurs et des employés.

Les sources du journal Hasparis electronic, Premier ministre, proposeront une nouvelle formule de compromis sur l’augmentation des salaires, “pour exprimer de bonne foi afin de pousser le dialogue social bloqué, malgré les appels du roi Mohammed VI à la réussite du dialogue”.

La précédente offre du gouvernement prévoyait une augmentation de 200 dirhams à partir de janvier 2019, de 100 dirhams en janvier 2020 et de 100 dirhams en 2021, soit 400 dirhams répartis sur trois ans. Cette proposition a été rejetée par les syndicats en raison de son “insignifiance” et de l’exclusion d’un groupe de Escaliers dans la fonction publique, en plus de ne pas être couverts par le secteur privé.

Mais les mêmes sources ont confirmé qu ‘”il y a des consultations entre le Premier ministre et le ministère de l’Economie et des Finances afin d’examiner les concessions maximales pouvant être consenties en fonction de la situation financière du pays”.

“Le gouvernement envisage la possibilité de réduire la période d’augmentations de salaire, c’est-à-dire, au lieu d’une augmentation de 400 dirhams répartis sur trois ans, on peut améliorer ceci en réduisant la période d’augmentations à deux ans, soit 200 dirhams par an.”

Les chefs de la coalition gouvernementale ont fait pression sur le Premier ministre pour qu’il ne parvienne pas à se mettre d’accord avec les syndicats, qui ont convenu lors de la dernière réunion de la nécessité d’améliorer la proposition d’augmentation des salaires afin de parvenir à un consensus global et d’éviter le pire scénario du gouvernement, comme ce qui s’est passé avec le gouvernement d’Abd Elah Benkirane.

Les dirigeants de quatre centrales syndicales concernées par le dialogue social, l’Union marocaine du travail, la Confédération démocratique du travail, l’Union générale des travailleurs marocains et l’Union nationale du travail, branche syndicale du Parti pour la justice et le développement, ont décidé de boycotter les réunions convoquées par le Premier ministre, car elles se trouvaient dans un “cercle vicieux”.

Les salaires des secteurs public et privé ont augmenté de 500 dirhams au lieu d’augmenter de 400 dirhams pour certains employés du secteur public sur trois ans, de porter les allocations familiales à 400 dirhams et de compenser le séjour et le travail dans des zones reculée

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